top of page
Rechercher
  • Photo du rédacteurAmita Delaforet

Entreprendre en temps de crise : bonne ou mauvaise idée?

Et si la tempête était l'opportunité de te réinventer?


Cela fait plusieurs mois que j'entends autour de moi que le contexte mondial n'est pas propice à entreprendre de nouveaux projets. Avenir incertain, marchés financiers instables, consommation en berne, coût de la vie en hausse etc. il semble que la crise sanitaire et maintenant la guerre non loin de notre pays, tendent à refroidir même les plus motivés. Mais alors est-ce lucide et plus raisonnable de rester dans ton activité professionnelle actuelle ? Est ce que cette situation inédite de tensions planétaires nous oblige tous à nous maintenir dans une forme d'inertie ? Et si vraiment ton envie de bouger est là, y a t'il des secteurs d'activités à privilégier ?

Voici mon analyse et mes recommandations !


ton regard est une histoire de choix

Tout d'abord, je tiens à préciser que je ne suis ni géopolitologue, ni spécialiste des guerres, ni économiste mondiale, ni voyante. Par contre j'observe. L'actualité est complexe, riche, intense et rapportée de façon orientée selon les médias. Il ne s'agit pas de débattre sur l'objectivité des informations qui nous sont transmises mais plutôt de se rendre à l'évidence : le monde va mal et nous sommes à l'aube d'un nouveau jour !

Il y a deux possibilités qui s'offrent à nous. Deux choix. Celui d'envisager ce monde sous l'angle du drame, pour le coup largement alimenté par les médias de masses depuis deux années interminables. Et celui d'observer cette crise internationale comme l'aboutissement d'un système dysfonctionnel dans lequel l'humain a été relégué au rang de simple consommateur. Et ce système ne peut perdurer.

Le choix du regard que tu portes sur la réalité qui t'entoure détermine tes actes.


tu vois le monde actuel avec les lunettes du drame

Dans ce premier cas, le constat accablant de l'état du monde suscite la peur. En réponse, instinctivement tu fuis, tu te figes, tu te soumets ou te révoltes. Dans tous les cas le besoin de sécurité n'est pas assouvi. Tu développes donc des stratégies pour ne pas souffrir et tu perds la perspective d'un avenir radieux dans lequel tu es acteur de ta vie. Dans ce contexte, il semble bien difficile d'entreprendre puisque ta vision du futur est centrée sur des projections pessimistes, sur l'hypothèse d'un accroissement des conflits, sur le manque et les pénuries pouvant en résulter et sur l'idée que ton influence individuelle a bien peu de poids face à la machine mondialisée dans laquelle nous baignons.


tu vois le monde actuel avec les lunettes de l'opportunité

Lorsque ton regard se détourne de la projection future inconnue et qu'elle se concentre sur ce qui est vécue dans l'instant, alors tout est permis. Je ne parle pas de toi qui vit une guerre et qui risque d'être blessé voire pire par des bombardements. Je ne m'adresse pas à ce public là aujourd'hui. Je parle de toi qui a fait le choix de ne pas te laisser happer par l'égrégore (une sorte de nuage des pensées et émotions des humains) de la peur et de la colère ambiante et qui porte ton attention sur l'harmonie que tu peux créer dans ta vie, non pas par déni de ce qui est à plus grande échelle, mais plutôt par sagesse d'être convaincu qu'à ton niveau tu es une contribution au monde. A ce moment précis, tu reprends ton pouvoir, tu sors de l'inertie et tu fais émerger ta capacité de concourir à une humanité plus solidaire, plus paisible, plus juste et souveraine.


ta vision détermine tes possibilités

A la lecture de ces deux chapitres, sans réfléchir, lequel suscite en toi le plus d'ouverture et de joie ? Et bien, ton travail est de rester suffisamment conscient, pour ne pas virer de bord, pour garder le cap du changement vertueux. Attention, ton mental va revenir en courant, tu vas rejeter ce qui est dit en le relisant, tu peux même le dénigrer, penser que ton rôle est insignifiant et que de toute façon tu es prisonnier des règles imposées par ceux qui nous gouvernent par exemple. Tu as le droit. Mais attention, lorsque tu le feras, sache que tout cela ce n'est pas toi. Toutes ces pensées qui se déversent ne sont que le fruit de ton système de croyances, de projections alimentées par la peur. L'égo accourt pour te faire croire que tu es trop petit ou pas assez grand, que ton influence sur ce monde est tellement ridicule, etc. Et bien je te dirais que ce n'est pas la vérité. Je te dirais même que c'est le plus grand mensonge auquel adhère l'humanité et pourquoi ? Possiblement parce qu'il est plus courageux d'assumer sa responsabilité que d'être un maillon faible de ce système composé de nous tous.


tes valeurs créent le monde de demain

Lorsque tu prends conscience que tu as nié la partie la plus créative et influente de toi depuis enfant, tu envisages ton métier différemment. Tu reprends ton pouvoir et affirmes ta puissance. Comment faire ? C'est simple. Ce n'est pas l'activité professionnelle que tu feras qui aura un impact, c'est les valeurs que tu y incarneras. Voila la recette magique !

Que veux tu voir dans le monde ? Sans aucune limite, sans aucune considération sur la capacité de l'humanité à partager tes valeurs ou non. Reste vierge et crée. Ne détourne pas ton regard. Ce qui est proposé ici, simplement, c'est de clarifier les valeurs que tu portes en toi, qui t'animent et que tu aimerais voir se rependre sur terre. Car ces valeurs là, quelque soit le contexte mondial, sont immuables, elles sont ton essence, elles sont ce qui te constituent pleinement. Je t'assure qu'une fois combinées à tes talents, c'est à dire aux outils que tu as à ta disposition et à mettre au service des autres, tu ne pourras que t'épanouir professionnellement et voir fructifier ton business.



Ne cherche pas un métier, ne cherche pas un secteur d'activités, regarde le monde avec tendresse et foi, projette toi dans un avenir qui nourrit tes valeurs et tu verras que comme par magie, ton projet s'établira dans l'abondance et la fluidité.


Entrepreneurs inspirants, vous êtes l'avenir du monde.










62 vues0 commentaire

Comments


bottom of page